02 septembre 2007

'Pas en chier une pendule !

Ah ! La Cagole ! Tu veux bouffer ma Muge ?

"Mais il est exité par quoi ? Mais il veut baiser qui ?"

Putain de monde de brut n'est-ce pas Riton ? Que de choses à raconter !

On va commencer par le pot de départ d'André (dit dédé, dit Chameau, dit le boureau des coeurs et du cul) : Appel sur nos téléphones perso de la part de Marco -mon supérieur hiérarchique qui m'a couvert le cul plus d'une fois alors que moi je l'ai plus mis dans la merde que sa femme à laver ses bêtises de lendemain de cuite...- nous conseillant fortement de venir boire le pot de départ d'André, l'ancien agent administratif des archives du 36...

Reflexe d'appeler gérard pour savoir si c'était bien reçu pour lui... effectivement il tirait la gueule tout comme moi de se voir obliger d'éloger un vieux fumier qui nous à fait poirrauter plus d'une centaine de fois... je me rappel de notre dernier échange verbale (le physique nous à jamais tenter) :

*moi* /j'arrive avec la banane "Salut Chameau ! Faut que tu me ressorte une procédure c'est important !"

*André* /il se retourne et d'un oeil hagard il me rétorque " M'appel pas chameau sacré non de dieu et ta procédure tu peux la rouler en faire un farritas et te le coller au cul car j'ai pas que ça à foutre, t'as qu'a te pointer en fin de matinée on verra ce que ton pote chameau pourra faire pour toi gamin"

*moi* /sur un ton plutot amusé et ironique "Ok je comprend l'ancien ! Le temps que tu te trimbale ta vieille carne entre ses putains de bibliotheques je penses que je peux te laisser deux jours !"

*André* /directement à moi "Petit connard ! Au diable ta procédure de mes deux c'est pas un faritas mais un cactus que tu vas te caller au fond de ton p'tit cul de flicard ! Arrete de m'ememerder la bite j'ai plus que trois jours avant cette foutue retraite ou j'serais penard sans l'ombre d'un merdeux qui vient m'étriper les esgourdes avec ses procédures !"

*moi* /sans voix et surpris puis étonné et enfin énervé "Tu vas te bouger la chignole mon salaud je te jure que je fait te refaire le piano en donnant la mesure, ça va être Bagdad dans ton futale !"

*André* /rouge de colère et de connerie "Mais je-t'en-merde-eu ! J'ai assez livres et d'dossiers pour te boter le cul jusqu'à c'que tu prefere sucer un corbak plutot que de rester dans mes bras salopard d'enfoiré d'enfant de putain ! T'es même pas foutue d'te d'emmerder pour fouiller et trouver ta merde !"

*moi* /je m'approche de lui "Me chauffe pas crouton ! Me chauffe pas"

*André* /se tiens les couilles fermement de la main droite et balance un coup de bassin vers moi "Tiens"

*moi* / ... "Oh !"

*André* / Il recommence trois fois "Tiens ! Tiens tiens tiens !"

*moi* / je sors une petite bombe lacrimo en gel de ma poche de blouson le chope par le colbaque, lui pointe la geleuse à 3 cm de son oeil et je gueule "Lache tout de suite ta paire de burnes et donne moi ma procédure"

*André* / Il se fend la gueule et me rit au nez pour me hurler "Mange ma muge !"

Au même moment des bruits de souliers, bien connu de mes oreilles, se fond entendre et se rapproche de plus en plus de nous... je me retourne :

*moi* / no coment "Mes respects patron"

*André* / no coment aussi "fait chier..."

*le patron* / Mal rasé avec la cravate mal foutue, il nous regarde par dessus ses lunettes et d'une voix lente et grave il glisse "Dite moi M.BERTOLI (il s'adresse à andré), il faudrait pas faire le con avant la retraite... et vous Laffont vous passerez dans mon bureau là... faut qu'on parle de votre  collègue Pontel là... Ca va pas du tout en ce moment il parrait un peu... tsoin tsoin !"

*moi* / tout droit les mains dans le dos "Très bien patron je passerais tout à l'heure dès que M.BERTOLI m'aura donner la procèdure MORTIER"

*André* / se dirige vers une armoire et fouille deux secondes avant de me sortir mon pavé qu'il me remet sans broncher

Le patron tourne les talons et je le suit... avant de monter les marches, je jete un coup d'oeil à andré qui se remet à se prendre le paquet et à me donner des coups de bassin. Je lui rétorque en lui faisant un doigt et je disparais dans l'escalier...

Voila la petite histoire d'andré... Quel enfoiré !

Donc ! On se donne RDV avec Pontel pour le pot. Il passe me chercher. On va chez ali (un épicier du quartier" : "Hé salut Ali ! Alors toujours à vendre tes saloperies ?" Ali "Non chef j'ti jure qui j'ai arrété ! Vous prenez quoi c'est offert !" "Ok, on va te prendre ta bouteille de vin la plus dégueulasse que tu es et du café en grain"... On se casse de l'épicerie avec les présents de notre ami ali et on va au 36...

Posté par turulu à 19:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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