24 mai 2005
Vas y Gérard, fait lui mal !
Ouhla Gamin, me dit pas qu'c'est d'la farine ? Et mes couilles c'est du sapin ?
Ici Didier Laffont en Direct de la cave de Michèl Broquignol (un collègue). Après 5jours de merde à tapper le rapport pour l'autre enfoiré de commissaire, nous voila reparti sur les affaires de notre brigade : les stups.
On était dans la cave de Michèl pour trouver "du matos" pour fournir à nos indiques (Truffe, Kiki, Momo et autre salauds qu'on arose pour qu'ils nous filent les bons tuyaux) quand Michèl à ouvert la grande malle verte (à droite la coke, toute la partie centrale l'herbe et le shit, quelque 50g d'héro et des cashtons en vrac, sans oublier la liasse de billet dans le faux fond : notre conso) et on s'est apperçut qu'il manquait plus de la moitié en stup... Putain une taupe au sein de notre groupe... mais ou va la France ! Ou donc !!
Bien entendu on en à parler à notre commissaire (pas l'autre enculé mais à notre Marco) car c'est lui qui touche plus de 15% de comm (sacrée hiérarchie de mes deux). On à donc mené l'enquête au sein du groupe et bien sur tout le monde était au courant... On à donc fait une petite réunion au 36, autour de quelque bouteilles. On à donc tous du se disculper devant tout le monde, quand gérard à prit la parole et à évoquer une soirée, je dirais même LA soirée, le jour des 80ans du 36 :
On était tous la, il manquait ceux qui ne l'était pas encore, à l'époque on procédait par commission rogatoire en appuyant très fort sur le juge (jusqu'aux menaces à 3h du mat devant chez lui) pour qu'il nous laisse plus de champs d'action... la vraie époque de la PJ parisienne ! Y'avait à peu près 40 personnes et il avait était question de la fiesta du siècle. Y'avait pas que les stups, y'avait aussi quelque mecs qui bossaient en Droit commun (la crim'), des bons fêtards de l'anti térro, deux groupes de la BRI, une dixaine de nerveux de la BRP, trois quatre camés de L'OCRTH (moeurs et mineurs) et Le fameux Daniel qui bossait à la scientifique à l'époque. On était dans le 2ème sous sol du 36 et la fête tournait au n'importe quoi (je me rappel d'un grand blond de la BRP qui c'est fait sortir par ses potes après avoir menacé une collègue des mineurs, d'abord avec sa bite, et apres avoir reçut un pain, avec son flingue...). Bref l'alcool coulait, la coke se volatilisait et les pétards tournaient, c'était le manège enchanté... et quand polux et arrivé (le commissaire divisionnaire) on à fait la chenille jusqu'au palais de justice en passant par la cour de cassation... bien entendu on à invité les gendarmes qui étaient à ce moment de garde de nuit (de tout façon ils avaient pas le choix, c'était soit ils venaient se foutre une grosse claque avec nous, soit ils s'en prenaient).C'est vers 02.30 du mat que ça à foiré : Le DG s'est pointé avec une dixaine d'enculés de la IGPN pour faire un rapport. C'est Polux qui les a vu arriver, on avait 10mns pour ranger tout le sous sol : essuyer l'alcool et les vers mal ingurgités par les collègues, se rabiller correctement -certains avaient encore la tenue- et bien sur reboucher les impactes de balles avec de l'enduie... Quand le DG c'est pointé il à ouvert ses yeux autant qu'il à pu et la tout le monde à craquer, tout le monde c'est mis à se marrer à en creuver (même les mecs de la IGPN) : tout autour de lui, le DG constatait une ribenbelle de connards déchirés, qui glissaient à moitié dans on sait quelque odieux liquides verdatres et puants, les murs couverts de peinture et d'enduie mal fait, des chaises cassées, certains d'entre nous étaient encore sous héro (donc affallés la gueule sur l'épaule du pote), d'autre encore étaient avec un joint dans les mains, et pour finir le tout, la K7 qui tournait dans la chaine stéréo venait juste de passer la marseillaise (que tout le monde à chanter à tue-tête devant la gueule dépravée du DG)... Bref on c'est tous tapper 1mois de suspension mais ça valait au moins ça croyez moi ! Apres c'être fait foutre dehors par la garde mobile (quelque coups ce sont d'ailleur échangés) on était tous dispercés autour du 36 et on à fini à 7 dans un rade à Saint Michèl, c'était la ou nous avions évoqué le cas de la malle : Les personnes qui étaient au courant : Gérard, Michèl, deux mecs de la BRP dont un qui est décédé et l'autre mutté dans le sud, un mec des mineurs qui est devenu gérant d'un sex shop et alcoolo, Polux et Moi même. On s'était tous mis d'accord pour faire notre "trésor" et personne ne trahirait le secret. Aujourd'hui les personnes encore actifs au 36 sont Gérard, Michèl et moi, et la malle dort depuis plus de 15ans dans la cave de Mimi, voyant ses reserves accroitre de mois en mois (on à même pensé à en acheter une plus grosse).
Après avoir raconté l'histoire de la malle à notre équipe (et apres avoir décendu la moitié des bouteilles) chacun à compris combien cette putain de boite métalique était le symbole non seulement du gagne pain, mais aussi de la mémoire des bonnes années de la PJ de Paris. C'est quand j'ai dis ces dernièrs mots que Rolland c'est levé et à avoué que c'était lui : "Les mecs, sans déconnés je suis navré que ça est tourné comme ça, je voulais juste emprunté un peu car je suis dans la merde noire ces temps... je vous ramène tout avant le 31 promis".
Bien sur chose dite, chose à moitié pardonnée... On c'est quand même concerté avec l'équipe et pour redevenir solvable, Rolland à due courire à poil... dans le bureau du DG.
11 mai 2005
Ca plane pour moi...
I am the king of the divan... Ici Didier Laffont en direct de rue de lutece, dans les services de la BRP (Brigade de Représsion du Proxénétisme), étant donné que notre équipe n'a rien à foutre - à part prendre des demis "Chez Robert" - dans la mesure ou les deux autres équipes nous ont prit tout notre travail (je crois que le DG veut nous mettre au vert un ptit moment), avec Marco, JP, Pontel et Rolland on est allé nous foutre sur une enquete à la mord moi l'noeud pour de la prostitution.
L'affaire est la suivante : Un mac -allias "Le serpent"- ferait faire se prostituer une demi douzaine de filles de l'est et cela entre la porte dauphine et le bois de boulogne (promnons nous dans les bois pendant que l'commissaire n'y est pas...). On est allé repéré les lieux avec Pontel et Marco (bizzarement Marco connaisait bien les lieux), et la population était la suivante : des ptits jeunes de 16 à 25ans qui vendent cordialement leurs culs, des travs à gogo et quelques roumaines... sans compter le nombre incroyable de clients. On à établi un profil type du client : la quarantaine, taille moyenne avec un poid supérieur à cette dernière, alcoolique notoire et marié depuis trop longtemps, bizzarement ce mec nous rappelé JP (un ancien crs venu intégrer notre équipe l'an dernier; et pour le coté alcoolo ça nous à fait penser qu'on avait le départ de Guss tout à l'heure, une connaissance de l'anti térroriste...).
Comme tout bon flics de terrain nous sommes décendu tout les trois de la voiture pour allé faire une "reconnaisance terrain". Nous voila donc en train d'arpenter le bois... putain quelle merde ! Un des lieux parisien ou la misère sociale reste ahurisante. Apres avoir déconné avec les travs une bonne demi heure, Pontel à finalement localisé le périmètre du champs d'action des colombes du serpent (putain faut qu'j'arrete l'absinthe). On à quand même contacté la 2ème section de la BRP pour les prévenir qu'on avait localisé les tapinneuses, et d'apres mon sens affuté de detecteur d'alcoolémie (on m'appel le ballon), le mec qui gère la radio était déchiré car il nous à demandé d'en ramener deux trois dans le service... bien évidament Pontel lui à répondu qu'on ne pouvait pas en faire rentrer plus de deux à la fois. *deception*
On a donc réparti le travail, Pontel devait allé demander les prix à chacunes des filles pendant que moi et Marco allions à la recherche du macro, après être passé acheter une bouteille de scotch chez l'épicier. C'est au moment ou je vidais le reste de la bouteille que Marco m'a tapper sur l'épaule (bien sur je m'en suis foutu partout) pour me signaler un mec qui rammassait l'oseille des demoiselles... On à décider de foncer à la voiture pour le suivre.
On c'est finalement arrété dans le 15ème, rue cambronne, et avons continué à pied pour suivre notre homme qui se dirigeait vers le boulevard Grenelle, ou il s'arreta enfin dans un café. On se posa à une table située derrière lui et on commanda deux demis. Marco me rappela soudain qu'on avait laissé Pontel avec les filles de joie (j'men fait pas pour lui...), on décida de l'appelé une fois la fillature terminée. Au bout d'un quart d'heure, notre serpent se dirigeat vers les wc, nous l'attendâmes devant... une minutes, deux minutes... dix minutes. Je pris alors l'initiative de rentrer dans les toillettes et à ma grande surpise elles étaient vides... la fenêtre qui aboutie sur une cour extérieure était grande ouverte, ce salaud nous avait fléré et la fillature était foutue.
Maintenant on était grillé dans le coin, on reparti illico du bar (apres avoir refusé de payer, le patron nous à lacher son putain de chien) et nous sommes retourné au bois accompagné de la mélodieuse sirène et du girofard. On fit surpris de voir trois bagnole de collègue stationnées sur les trottoirs, et toutes les putes entassées dans une fourgonettes. J'appercut Pontel, dans la nuit, éclairé aléatoirement par les giro. Il arriva vers nous et me gueula à l'oreille : "Putain 70€, à ce prix là j'ai fait bouger la cavalerie !". Et voila, encore une affaire foirée, et bien sur, c'est moi qui vait me tapper ce putain de rapport pendant que les autres iront se rincer la gueule à la centrale...
De retour rue de lutèce, le commissaire qui supervisé l'affaire, m'interpella dans les escaliers et me tendi sa main droite "Du beau boulot les mecs, on à les putes et le mac" - excuse moi ducon j'ai pas suivi la -, je lui rétorque "A vous savez c'est l'boulot hein", et tout ce que cet enculé à trouvé à me répondre c'est "Le travail d'équipe sa paye hein ? J'avais mis une autre équipe sur le coup, et apres vous avoir suivi, mes gars on interpellé le suspect à proximité du bvd grenelle. Puisque vous bossez bien ensemble, j'vous laisse la nuit pour organiser la garde à vue du guignole, en prime du privilège d'une autorisation de commission rogatoire pour 24h reconductible... On se voit demain matin !". A le salaud, en l'espace de quelque instant il m'avait brisé le morale... et l'espoire de finir bourré comme un canard.
06 mai 2005
Leçon n°1 de la brigade : comment lutter contre la gueule de bois.
Et oui, sous l'emprise de l'alcool le diable encule la vache...
Ici Didier Laffont en direct de son domicile, il est a peu près 14.00, je viens de me lever, j'ai une de c'est putain de gueule de bois... j'ai rechercher dans les bouquins, internet et tout et tout, pour trouver comment lutter contre cette saloperie, j'ai enfin la réponse à cette question :
Bon on va fixer les choses, premièrement, tu fêtes une petite soirée, une sortie en boite... (les anniversaires, noëls et autres nouvels ans terminent trop souvent dans le coma... là mon con je peux rien te conseiller pour t'en sortir, tu verra juste la gueule du medecin te dire "Prometez moi de ne plus recommencez" et tu vas promettre... mais comme dit Michèl : Mes couilles sur ton front !
Bref il faut d'abord comprendre le putain de phénomène... le foie transforme l'alcool que tu as ingéré en deux substances : l'une terriblement toxique l'acétaldéhyde, une substance 30 fois plus toxique pour notre organisme que l'alcool lui meme (t'es pas dans la merde), et son pote, qui lui est plus bénigne, veuillez accueillir l'acétas ! (deux beaux salops ceux là).
Pour éliminer un toxique (traité par le foie), le rein - et le coup reinnnnnnn !- doit éliminer aussi de l'eau, ceci explique l'augmentation de la diurèse (le volume des urines, c'est pour cela que tu as toujours les pieds trempés) et la déshydratation (paradoxalement mes couilles), d'où la sensation de soif et les maux de tête. Quant aux nausées et aux vomissements, ils sont favorisés par la gastrite alcoolique (effet toxique direct de l'alcool sur l'estomac, les chiasses odorantes et les pets puants qui accopagne t'as sympathique gueule de bois).
Notre foie ne peut traiter qu'une certaine quantité d'alcool par heure, grâce aux enzymes qu’il produit (qu'ils dégagent ces enfoirés d'anticorps, ce qu'on veut nous c'est ce déchirer la tronche !). Cette quantité d’alcool ingérable sans dommage est fonction du poids -maintenant tu c'est pourquoi les pillers de bar sont tout maigre maintenant ?- , de l’état général et du sexe du buveur. Les femmes "encaissant" nettement moins bien (Putain ! et pourtant...).
Boire en mangeant, et surtout boire lentement, en n’hésitant pas à boire de l’eau pendant le repas -c'est pour ça qu'il y a des cacauettes sur le comptoir d'un bar-. Les aliments font office d’éponge à alcool dans l'estomac, c'est pour ça que tu pus de la gueule. Les aliments (communistes va !) ralentissent son passage dans le sang et donc vers le cerveau, par contre ils ne peuvent rien contre la cocaïne ou l'héroïne par exemple. Il faut boire lentement (allez mimi ! allez mimi ! Et glou et glou et glou ! Ouééééééééééééé !!c'est la chenille qui redémarre...) en se souvenant que l'organisme met une heure pour brûler 30 ml d'alcool, donc si tu te mets la tête en moins d'une heure, tu augmente tes chances de faire une belle gerbe (si t'as manger avant). En alternant un verre de vin avec un verre d'eau plate, un verre de wisky avec un verre de sirop de mangue, un verre de gin avec un verre de pastis, ou encore un verre de rhum avec un verre d'unrine, l'élimination de l'alcool est ainsi favorisée.
- Éviter les mélanges et les bulles (tu veux du champagne ? Tu veux voir mes boules ?). Il ne faut pas mélanger les alcools, et s'en tenir à deux vins différents au maximum de l’apéro* au repas (*apéro : petit mot signifiant que tu ne tiendra pas le rapas sans gerber, pelotter la femme de ton pote ou lacher un sacré gros pet). Par ailleurs, le gaz carbonique, c’est-à-dire les bulles des eaux gazéifiées ou autres sodas, facilite le passage de l'alcool dans le sang, qu’il s’agisse de champagne ou de gin fizz, donc foutez vous en plein la gueule pour être sur de rentrée arraché.
- Fuir les chips et autres amuse-gueules salés qui augmentent la soif, on remarquera que le bar "chez robert" est très approvisiné en saloperies du genre, afin d'augmenter son chiffre d'affaires). En outre, la combinaison d'alcool et d'aliments salés accélère le processus de déshydratation (T'as mal hein !), largement responsable des maux de tête du lendemain (donc beaucoup boire de flotte avant d'aller au dodo). En revanche, c'est une bonne chose (sauf pour votre tour de taille mes dames les compléxées...) de manger des aliments riches en protéines ou en matières grasses qui restent plus longtemps dans le système digestif et atténuent l'état d'intoxication éthylique.
- Gare aux impuretés (sortez couvert !). Aux ennuis provoqués par la consommation d'alcool viennent s’ajouter les dégâts provoqués par les putains additifs qu’ils contiennent (c'est pour ça qu'en 1984 Pontel à coller sa main dans la gueule du DG venu faire une visite...). Ces substances peuvent être dévastatrices (7 points de sutur). Les symptômes désagréables sont d'autant plus marqués que l'alcool consommé contient du méthanol (encore un mot apris aujourd'hui) dont la teneur varie en fonction du breuvage. Dans l'ordre décroissant de nocivité : brandy, vin rouge, rhum, vin blanc, gin, vodka et saké (de loin le plus "pur" dont la consommation serait la moins "toxique" pour le lendemain... saaaaaaakééééééééééééééééééé !!!). Plusieurs alcools distillés renferment des impuretés dommageables, comme le bourbon, le rhum, le cognac ou encore l'alcool maison de mamie, le "tue microbe" comme on l'appellait. Pour résumer, plus un alcool fort est de couleur foncée, plus il est "impur", et plus tu pissera noir.
- Eviter de fumer. L'effet combiné de la fumée de cigarette et de l'abus d'alcool est catastrophique... non je déconne, une clope quand t'es bourré y'a rien de mieux. Le tabac et l'alcool contiennent tous deux de l'acétaldéhyde, cette substance qui, on l’a vu, exerce une action particulièrement toxique sur le foie et est impliquée dans la gueule de bois, la salope.
La première chose à dire à sa femme au reveil, le lendemain d'une cuite c'est "je t'aime" (pas trop près du nez...) ensuite le mieux à faire est cela : Dormir sans grasse matinée excessive. Votre organisme est déjà assez secoué (les yéyé à 5.00 du mat plus jamais...), inutile de lui dérégler son horloge !
- Boire de l'eau en grande quantité, votre organisme est déshydraté (l’alcool est diurétique, il faut remplacer au plus vite l’eau éliminée, si tu veux tu peux te remettre une mine avec de la bière). Boire également des jus de fruits frais, riches en vitamines C (nécessaire à la réparation des dégâts causés par l'alcool et pour vomir) et en sucre (fructose. Quoi ? Fructooooooooose !). Ils accélèrent la dégradation de l'alcool. Si vous êtes encore trop déchiré pour attaquer les jus de fruits, essayez le Coca-Cola la couleur est plus repérable et si tu laisse tomber la bouteille ça mousse et tu te marre... ou encore une tisane au thym sucrée au miel... je déconne.
- Petit-déjeuner. Même si cela vous semble au-dessus de vos forces, prenez un petit déjeuner consistant, mais facile à digérer : des toasts, du bacon, du gingembre, du lait frai, du chocolat à en chier pendant 3 jours, des pommes, des poires, des scoubidous, des cuisses de poulet, un lapin, des pâtes, un steak frite et des tartines avec du miel (riche en fructose qui favorise l'élimination de l'alcool).
- Consommer des vitamines C. La principale défense naturelle contre les toxiques étant le glutathion (en mai 68 c'est comme ça que notre pote DG appelait les crs), on peut augmenter sa production avec la vitamine C qui atténuera aussi la fatigue. Selon une étude australienne (ahahaha, ken hi helpe yu), 30g de vitamine C injectés par intraveineuse pourraient guérir la gueule de bois en quelques minutes, donc arretez l'hero et commencez l'orange.
- Prendre du café pour réduire la dilatation des vaisseaux (l'alcool dilate les vaisseaux et l'anus) généralement cause du mal de tête et du mal de cul. Mais, si la migraine est terrible, seul la cocaïne en viendra à bout.
- Essayer le chardon-marie. Les herboristes (mais si, les mecs avec des dreds qui vivent avec la nature) conseillent de prendre 150 mg d'un extrait standardisé avant de commencer à boire (donc tu te fumes deux trois pochons d'herbe), mais aussi au réveil. Cette plante, appelée courament canabis, accroît de 35 % le contenu en glutathion du foie et augmente donc sensiblement sa capacité d’éliminer l’alcool.
- Marcher ou mieux courir en plein air à poil, pour les bourgeois, s’offrir un sauna ou une séance de piscine.
- Calmer les douleurs gastriques et les nausées par l’absorption d’un pansement gastrique (un petit tube de 5cm sur 2 qui tu te fourre) ou un antiacide effervescent complété d'eau de Vichy ou de Badoit et pour continuez a faire de la pub pour tout ces enfoirés: du Coca-Cola, des cordons bleus "le gaulois" ou encore un téléphone samsung A800. Un antispasmodique, c'est à dire un grand mec habillé en cuir avec une pelle, peut également être utile en cas de douleurs abdominales. Le Coca-Cola se révèle également un excellent "calmant" de ces petits maux.
Enfin, écoutez a fond "ça plane pour moi" de Plastic Bertrand dans votre voiture à 180 km/h sur l'autoroute. Si tu suis bien tous ces conseils, soit tu es très con, soit tu sépare le vrai du faux auquel cas je te renvois sur ce lien qui t'aidera à oublier ta putain de gueule de bois ! http://fesses.canalblog.com

